Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain
Ayant omis de rédiger mon texte qui était dut pour le 31 décembre 2007, je mets la main à la pâte pour rattraper le temps perdu et vous concocter un petit texte afin de partager avec vous, skieurs et skieuses de Skibec et de tout autres horizons, certaines réflexions. Étant dorénavant l’un des plus anciens membres de Skibec encore coureur, je peux témoigner de l’évolution que j’ai pu observer ces dernières années. L’épopée, oui oui une épopée, a débuté en 199ques, je ne me rappelle plus, pour moi, Tony, Antoine et Christian pour ne nommer que ceux-ci, en début septembre au célèbre camp du Mont-Ste-Anne. À l’époque Louis Bouchard était coach en chef et Sébastien Rioux coach des relèves. Personnellement c’est la que j’ai eu la piqure du ski et l’envie de m’entraîner, de me dépasser. De plus, j’y ai trouvé des gens qui au fil des années sont devenues mes meilleures et plus proches amis et auxquels se sont ajouté de nombreux autres. Les années passèrent, j’ai fait mon secondaire en skiant, j’ai participé à mes premiers Championnats Canadiens à Canmore, où j’ai trippé de la première à la dernière seconde. Puis, ce fut le cegep avec des camps d’entraînements dans l’ouest, en Finlande et des compétitions à n’en plus finir. Je peux sincèrement vous dire que ce fut 3 années totalement folles et géniales. Félicitations, vous avez maintenant lu la première partie de ce texte, vous avez donc droit d’aller vous chercher un verre de lait et deux biscuits.
Ce petit récit n’était qu’une mise en situation pour illustrer ce dont je voulais vous faire part. Je crois qu’il est parfois bon de se demander pourquoi on fait telle ou telle chose. Alors, pourquoi skier et faire des courses? La nature, les défis, parce que c lfun… Toutes de bonnes réponses. Personnellement, Skibec y est pour beaucoup. Je me plais à comparer Skibec à une famille, dont les bases sont des valeurs de respect, de dépassement de soi, de travail acharné et d’amitié. En réalité, je crois pouvoir dire que Skibec est ma deuxième famille, qui a en partie fait de moi ce que je suis aujourd’hui. Mais, le plus merveilleux dans tout ça, c’est que peut importe notre niveau, notre expérience dans ce sport, on nous accepte qu’à la condition d’être motivé et de vouloir donné le meilleur de soi-même. De plus, pour ceux et celles dont la motivation de courser ou de s’entraîner n’est plus où que leurs résultats ne sont pas à la hauteur de leurs attentes, je crois sincèrement que lors d’une course, ce n’est pas le résultat qui compte, mais de savoir que l’on a fait de son mieux et tout donné, que l’on a tout fait tout ce qui était entre notre pouvoir pour y parvenir. Et ça personne ne peut vous l’enlever peut importe ce que l’on vous dit ou la quantité de médailles remportée. Pour finir, merci Godefroy et tous les autres qui rendent possible ce club, je ne me rappelle pas d’un seul entraînement où je n’ai pas rit et ça je ne l’échangerais pas pour tout l’or du monde.
Au plaisir de vous croiser dans un sentier près de chez vous.
Écrit par Mathieu Angers